Le voyage de Chegue, est un théâtre d'images de 45 min. créé en 2024-2025, qui raconte la disparition d'un jeune rapeur et banlieusard parisien, Chegue, d'origine congolaise et l'aventure de sa recherche par deux copains dans l'agglomération lyonnaise.

Chegue a disparu des radars, plus personne ne le trouve, ni à Nanterre, ni à Sartrouville. Juste un coup de fil de la police du rail de la gare de Lyon. Puis plus rien jusqu’à, un mois plus tard, une alerte d’un cousin qui vit à Bron. C’était pas Lyon la gare parisienne, mais Lyon la ville. Missionnés par Job, le père du disparu, l’homme aux mille textes et Mizam’s partent rechercher leur ami.

À l'oral, en entend l'aventure du voyage bien-sûr, vécue par l'auteur, mais aussi les archives de rap du protagoniste, Chegue, des interventions en lingala de deux figures paternelles, des textes documentaires tirés du livre "Congo" de David Van Rebrook, une partie de la chanson "J'ai oublié de vivre" de Jonnhy Hallyday, et des poésies de l'auteur congolais Fiston Mwenze Mujila. En images, les spectateur.ices découvrent des photographies de Doisneau de la banlieue parisienne, des gravures des ponts lyonnais surimprimées par des linogravures de l'artiste, de la calligraphie pour les traductions, des collages et des dessins au fusain, parfois traduits en aquatinte.
image du kamishibaï
Le spectacle a été joué lors du gros cabaret, à l'atelier IPN, 30 rue des jumeaux à Toulouse, sur l'invitation de l'atelier TA, du cabaret Sommes et de William Gourdin en décembre 2024 dans une première version.
Puis, dans sa version définitive, dans les lieux suivants :
  • Le poinçonneur, Toulouse, juin 2025
  • L'arrosoir, Figeac, février 2026
  • Festival sens commun, jardin de l'observatoire, Toulouse, juin 2026
  • Une communication a été pensé pour l'évènement. Un kit de communication a été élaboré pour les lieux souhaitant jouer le spectecle
    visuel promotionnel d

    "Une belle histoire de papillon", Wapiti.

    "C'est lent, c'est chiant, on adore !", Télérama.

    "Enfin du rap christique", La Croix.

    Les critiques ci-dessus sont fausses mais bien à propos.